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 LOVE LUST HATE DESIRE • conquistador
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JOB : éleveur d'escargots

MessageSujet: LOVE LUST HATE DESIRE • conquistador   Jeu 9 Mai - 10:09


CONQUISTADOR
we are the children of the great empire






JOUEUR : t'es qui derrière ton ordi ?

NONE

ÂGE ϟ 16
SEXE ϟ femelle
ACTIVITÉ ϟ ça dépend de vous ça ♥
REMARQUE ϟ luvluv un design rose ♥ + tout est parfait!

CARTE D’IDENTITÉ : montre moi tes dents



NOM ϟ Conquistador ; et ta voix roule ce r qui en impose, qui brise l'air par son ultime son trop dur pour une fin de nom
PRÉNOM ϟ dope ; il n'en a pas
SEXE ϟ homme ; viril bien comme il faut physiquement, peut-être moins mentalement
ÂGE ϟ vingt-trois, peut-être plus, peut-être moins ; il n'aime pas devoir se rappeler de choses futiles
NAISSANCE ϟ 27 février
NATIONALITÉ ϟ En-Bas
ORIENTATION ϟ bi ; fonctionne aux coups de coeur de deux jours
PROFESSION ϟ éleveur d'escargots ; trop de classe en lui
GROUPE ϟ En-Bas.


CARACTÈRE



Conquistador te regarde avec cet air hautain et tu le détestes déjà. Pourtant, il n'est pas vraiment méchant. Il se permet juste de juger les autres. Il se permet tant de chose, Conquistador, mais ce n'est pas sa faute. Il est guidé par le Ciel -du moins en est-il convaincu jusqu'au bout des ongles. C'est le Destin qui le guide, quelque chose que tu ne peux pas comprendre, quelque chose qui te dépasse. Si tu le haïs tant, c'est sûrement parce que tu es jaloux de ne pas avoir été choisi, se dit-il le plus modestement du monde. Il se permettra tout et n'importe quoi, autant verbalement que par sa gesture se justifiant par cette supériorité dont personne ne sait rien- il ne peut pas se permettre de la ruiner à cause de sa simple fierté humaine ou à cause de toi, larve nageant dans la boue de l'incompréhension. Et puis il vous sourit comme un professeur sourit à ses élèves, plein d'ironie et de sourires charmeurs, étincelants, parce que vous n'êtes qu'inférieurs. Enfin, ça, c'est ce qu'il veut bien faire croire.
Derrière cet ego dévorant, vous avez le gosse élevé En-Bas, celui qu'on retrouve lorsqu'il s'occupe de ses escargots, un bout d'enfance rafraîchissant qui le transforme. Conquistador a toujours été passionné par les autres. Savoir quelles seraient les réactions d'une fille s'il lui disait qu'elle était jolie, celle d'un garçon dans le même cas, les vices humains aussi retords et paradoxaux les uns que les autres, ça le fascine. L'amour, la passion, la haine, l'envie, il en rêve veut les sentir bouillir dans ses veines et crever pour eux, mais Conquistador n'a jamais su ressentir quoi que ce soit de fort. Alors il a peur, peur, il se protège des autres avec cette supériorité stupide et sa mission inexistante. Il se cache ment ment tout le temps, se pose des questions sûrement trop mais qu'importe. Et puis il vous capture vous prend comme sujet d'expérience vous aime vous aime autant qu'il le peut avant d'être déçu parce que ce n'est pas assez. Il vous rejette avec cette haine dans le regard et toi, tu le déteste -mais ne te méprends pas, c'est lui qu'il haït, pour ne pas savoir t'aimer comme il faut.
Conquistador est un illuminé. Un Jeanne d'Arc d'En-Bas, romantique éternel plein de rage et d'envie, de déception aussi ; une créature insensible, un gamin qui n'a pas encore appris la vie.
HISTOIRE : raconte-nous tout

EN UN MOT : MA VIE.



« Dis, tu veux bien me faire un bisou ? » C'était pur innocent blanc éclatant, doux simple gentil plein de questions et d'attente, un peu d'angoisse aussi et d'appréhension oh c'était mignon enfantin mystérieux. Et tu attends sa réponse le rouge aux joues, toi, petite fille entreprenante, peut-être trop pour quelqu'un comme lui. Lui. Il est un peu bizarre pas méchant mais ses escargots ils te font un peu peur. Il en a toujours avec lui et il les regarde pendant des heures ; toi tu ne comprends pas mais qu'importe parce que quand tu le vois il y a ton ventre qui se serre et des étincelles dans tes yeux. Ça aussi tu n'as pas compris et quand tu l'as dis à ta maman, elle a rigolé en te prenant dans ses bras. Tu n'arrivais pas à définir ça, ce sentiment-là, c'était étrange timide faible et tellement puissant, étrange bizarre anormal mais tellement clair logique évident, étrangement adulte pour un petit corps comme le tien. Tu étais amoureuse.
« Si tu veux .. » Et puis il y a toi, ce garçon un peu à l'écart qui regarde la belle rousse au visage de poupée, toi qui se demande pourquoi est-ce qu'elle veut ce « bisou », pourquoi est-ce qu'elle veut que ce soit toi et pourquoi est-ce qu'elle n'a pas demandé ça à quelqu'un d'autre. Oh, elle était gentille la jolie fille, elle était aussi naïve que toi et elle te regardait souvent dans la cour, quand tu prenais délicatement sur ta main une de ces limaces à coquilles. Elle était patiente oui, elle t'attendais toujours même quand tu étais le tout dernier loin derrière, elle t'aidait à écrire mieux ton prénom avec de belles boucles et de belles lignes, elle te disait que le ciel était bleu avec un soleil jaune et non pas l'inverse. Mais toi, tu l'avais jamais vu, ce soleil, et tu ne comprenais pas pourquoi on ne pouvait pas simplement dessiner ce que tu voulais. Ses yeux étaient tellement brillants quand elle te parlait ; tu ne voulais pas lui faire de la peine alors tu obéissais. Sans plus.
« D'accord. » Tu tends la joue, petite fille. Ca chauffe dans ta poitrine, ce buste plat et blanc comme neige, bientôt rougit par de trop nombreux vices. Tu allais recevoir un bisou de lui. C'était fantastique, encore plus attendu que les gâteaux que tu prenais à quatre heures, encore mieux que les sorties au parc avec papa et maman.
Et puis, à côté, il y avait toi. Toi, qui ne ressentais rien, toi qui ne partageait pas la bombe à retardement qui ne demandait qu'à exploser, en toute simplicité, dans le myocarde de cette fille. Toi. Insensible.



« De toutes manières tu t'en fous ! Tu m'as jamais aimée, hein ? » Et ses sanglots retentissaient aussi forts que ses cris. C'aurait pu te faire mal au coeur, Conquistador, ç'aurait pu au moins avoir le mérite de te faire réagir. Mais elle ne faisait que dire la stricte vérité, elle ne faisait que dévoiler tout haut ce qui se passait en toi. Oui, ça t'étais complètement égal, qu'elle parte, qu'elle « te quitte », parce que vous n'aviez jamais vraiment été ensemble. Parce que t'avais jamais été capable de l'apprécier comme il faut.
Ce n'était qu'un exemple parmi tant d'autres, tant d'autres. Ce n'était pas normal, Conquistador, pas dans la logique des choses, et pourtant. Peu importe son nom, son âge, son sexe, son physique, son mental, sa voix, son sourire, sa gentillesse sa patience son envie ou sa fierté, ça finissait toujours de la même manière. D'une inutilité flagrante. Oh, tu es cruel, Conquistador, tu les changes trop facilement sans aucun regret avec ces coups de coeur, ces coups de foudre qui n'en sont pas, finalement. Ces histoires de deux jours éphémères fragile sans raison de vivre juste passionnées, du moins autant que tu peux l'être. Ça se résumait à une nuit, un moment, un besoin de chair et non d'âme, une communion de corps et un oubli imminent. Trop rapide. « Robot » « Sans coeur » « Pute » « Profiteur » « Accro » C'est ce qu'ils te disaient, tous, quand tu leur annonçais que tu partais, le matin, et que tu ne voulais plus les revoir, avec cette amertume en fin de phrase. Le pire, c'était que c'était vrai, d'une certaine manière.
Oui, tu étais un robot, quelque chose qui cherchait un but une personne une sensation différente un changement un pincement de coeur quand il fallait partir, quelque chose qui refaisait le même rituel tous les jours tout le temps dans l'espoir aigre de tomber sur ce qu'il lui fallait pour goûter au bonheur. Oui, tu étais sans coeur avec eux, parce que tu ne pouvais pas te permettre de les décevoir, de leur faire du mal, de leur donner trop peu trop peu, de ne pas savoir les aimer de ne pas savoir en prendre soin. Oui, tu étais sûrement une putain, un profiteur d'une fois, accro à cet envie de réussir, obsédé par ce vide au creux de cet organe donneur de vie.
Ce n'était pas eux, le problème, c'était toi.
Et ça, tu n'arrives pas à l'assumer. Tu te sens tellement coupable, Conquistador, tellement mal pour eux, et c'est le seul réel sentiment poignant que tu réussis à éprouver. Alors tu te caches te caches dissimule le tout sous cette face hautaine détestable détestable, tu te dis que c'est plus facile pour eux de laisser un connard plutôt qu'un simple insensible, tu te dis qu'ils souffriront moins comme ça.
Mais toi, à la fin, t'es toujours aussi vide, Conquistador, toujours aussi creux.
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PSEUDO : Polys.
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JOB : Roi d'En-Bas.

MessageSujet: Re: LOVE LUST HATE DESIRE • conquistador   Ven 10 Mai - 7:36
Bienvenue Conquistadorrr ! (et j'insiste bien sur le r roulé) Un éleveur d'escargots, krkrkrr, tu m'étonnes que les gens craquent pour lui. Tout est impeccable et en plus il a un caractère super intéressant. Tu es donc validé petit briseur de cœurs incompris. Amuse-toi bien et pense à faire recenser ton avatar !
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LOVE LUST HATE DESIRE • conquistador
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