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 Caprice ▬ Alors, cap ou pas cap ?
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PSEUDO : Lady-Zou.
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JOB : Employée au Limehouse.

MessageSujet: Caprice ▬ Alors, cap ou pas cap ?   Mer 8 Mai - 17:40


CAPRICE

« Intimité confidentielle
Plus de timidité, un petit peu de dentelle »





je suis un lapin dans un four à micro-onde !

N'importe qui.

ÂGE ϟ Jeune.
SEXE ϟ Féminin.
ACTIVITÉ ϟ 8/10
REMARQUE ϟ C'est une tuerie. Seulement, je trouve que ce serait plus conviviale de pouvoir dire bienvenue sur les présentations des nouveaux. C'est ... motivant. Après, c'est qu'un avis. 8D

quel est le chemin, la vierge ou la putain ?



PRÉNOM ϟ Caprice. « Le fruit de tes désirs, l'essence de tes caprices. »
SEXE ϟ Féminin.
ÂGE ϟ 23 ans.
NAISSANCE ϟ 24 décembre. « Un ruban autour du cou, je serais le plus beau de tes cadeaux. »
NATIONALITÉ ϟ En-bas.
ORIENTATION ϟ Hétérosexuelle. « Officiellement. »
PROFESSION ϟ Femme de joie au Limehouse. « Payée pour prendre son pied. »
GROUPE ϟ En-Bas.


CARACTÈRE



« Laisse-moi te chuchoter le monde. Laisse-moi te raconter la vie. Laisse-moi t'apprendre. Laisse-moi t'étendre. Laisse-moi t'expliquer l'amour passionné. Laisse-toi rêver. Laisse-toi aller. Laisse-toi voguer. Laisse-toi croquer. Laissons-nous porter. Laissons-nous oublier. Laissons-nous enivrer. Regardons-nous chavirer. »

Caprice se joue de toi. Caprice se fout de toi. Caprice ne t'aime pas. Caprice, tu ne la connais pas. Jamais tu ne la connaîtras. Caprice n'a pas confiance en toi, ni en personne. Caprice te jugera. Caprice s'occupera de toi. Caprice finira par tout savoir de toi. Caprice te mentira. Caprice t'ordonnera. Caprice t'observera. Caprice te fera rire. Caprice saura te faire oublier. Caprice saura te faire t'envoler. Caprice saura te contrôler. Caprice saura t'apprivoiser. Caprice saura se faire aimer. Caprice saura se faire acheter. Caprice a toujours ce qu'elle veut. Caprice n'a aucune limite. Caprice est passionnée par ce qu'elle fait. Caprice ne veut pas t'aimer. Caprice n'aime pas la niaiserie des sentiments. Caprice aime s'amuser. Caprice aime te passionner. Caprice aime son mystère. Caprice aime tes questions qui n'auront jamais de réponse. Caprice aime son silence. Caprice aime ses cris. Caprice aime son lunatisme. Caprice garde tout sous contrôle. Caprice manipule. Caprice rit. Caprice pleure. Caprice ressent. Caprice t'attends. Caprice te fait attendre. Caprice c'est tout. Caprice c'est rien. Caprice est indomptable. Caprice est incontrôlable. Caprice est capricieuse. Caprice est insupportable. Caprice est cupide. Caprice est froide. Caprice est chaleureuse. Caprice est une énigme.

Quand le coeur ne ressent que l'envie d'en finir.

D'un commun désaccord,
passionnons-nous, écœurons-nous.



« Je fus conçue à l'envers. Je suis née à l'envers. J'ai grandi à l'envers. Je vis à l'envers. Je crois que mon existence entière est à l'envers. J'aurais aimé te conter mille aventures vécues, mais tu devras te contenter de ce que j'ai pu imaginer. J'aimerais t'émerveiller de découverte insensée, mais je n'ai encore jamais quitté ce côté du monde. Mais main dans la main, le monde entier nous appartient. Non, je déconne. »

Chapitre 1 ▬ Commençons à l’endroit où nous terminerons.

Nous devions être en été, ou au printemps. Ce n'est pas vraiment l'important. Comme chaque soir, Marie allait travailler. Elle devait être âgé de dix-neuf ans à l'époque, peut-être vingt. Elle travaillait au Limehouse, en tant que prostituée. C'était un travail qu'elle aimait, voir tous ces regards désireux de sa chaire lui plaisait. Elle aimait être désirée. Elle aimait simplement être aimée. Même si ce n'était que pour son corps soit dit en passant très bien proportionné. Oui, Marie était belle. Marie le savait. Marie est toujours belle, si vous saviez. Elle était l'essence même de la féminité, la beauté divine mêlant fragilité et sauvagerie. Elle était ce que chacun pouvait désirer. Marie était l'une des plus demandées, l'une des mieux payé. Seulement, ce genre de métier ce paye vous savez. Et le prix fort allait tomber.

C'était en arrivant d'En-haut, son nom lui avait échappé. D'un autre côté, ce n'était pas l'une de ses priorités. Il était très bien habillé, on sentait qu'il avait de l'argent à donner. Pour ne rien gâcher, il était jeune et beau. Le métier était d'un coup plus facile quand le désireux était désirable. Il avait demandé, il avait payé, elle l'avait emmené. Ils avaient tout deux discutés. Il disait qu'il préférait, qu'il aurait l'impression qu'ils se connaissaient. Elle, elle s'en fichait éperdument. Après une conversation qu'elle a très vite oubliée, elle s'était approchée. Elle avait enlevé le peu de vêtements qui la couvraient, le regard plongé dans celui de son client. C'est avec lenteur qu'elle s'était penchée vers lui, l'embrassant avec volupté tout en s'asseyant à califourchon sur ses genoux crispés. Il n'avait pas l'air à l'aise, il ne devait pas être habitué. Elle avait déboutonné sa chemise, embrassant chaque parcelle de peau qui se libérait. En clair, elle avait fait ce pourquoi elle était payée.

Elle l'avait revu ensuite, il avait redemandé après elle. Alors, elle avait recommencé. Cela a dû durer deux mois. Puis, un jour, lorsque l'homme arriva, il la trouva au service. Alors, il s'interrogea. Alors, il l'interrogea.
    ▬ Marie, qu’est-ce que tu fais là ?
Elle releva la tête, des éclairs dans les yeux. Elle était certaine que c'était lui. Une femme sait ces choses-la. Une femme sent ces choses-la. Elle rinça le vers qu'elle était en train de laver. Donna le mojito qu'on lui avait demandé et demanda à sa collègue de la remplacer quelque minute. Elle entraina l'homme dans un coin, le giflant de pleins fouets une fois qu'ils furent arrivés.
    ▬ Mais ...
Il descendit son regard sur le ventre de la belle Marie et là ... il vit. Il vit le ventre arrondis et les seins gonflés. Il remonta encore et remarqua son air mauvais.
    ▬ Il est ... de moi ? T'es sûr ?
    ▬ Oui.
Une voix froide comme la glace. Un air de tueuse, elle mourrait d'envie de le tuer. Elle mourrait d'envie de le lapider ou de le décapiter et de garder sa tête en trophée. Oui, elle lui en voulait.
    ▬ Mais. Je t'aime, j'aimerais cet enfant. C'est un enfant de l'amour. Tu m'aimes, pas vrai ? On l'élèvera, il sera heureux. On ...
    ▬ Non ! Nous ne ferons rien, ensemble. Cet enfant est certes la malédiction que tu m'as donnée, mais ça n'en reste pas moins la mienne. Tu as gâché ma carrière. Tu as tout fichu par terre. Comment tu veux que je gagne ma vie avec, ça, hein ? Tu crois que ça donne envie une femme ressemblant à un bibendum ? Je suis demandée que par des pervers étranges ! Et ça par TA faute. De plus, je suis payée pour te donner du plaisir, en aucun cas pour t'aimer. C'est à peine si je me souviens de ton prénom d'une fois à l'autre, comment pourrais-je t'aimer ? Je n'en vois pas l'intérêt.
    ▬ Mais ... alors ... qu'est-ce qu'on fait ?
    ▬ Il n'y a pas de « on » qui tienne. Toi, tu t'en vas. Tu ne remets plus jamais les pieds ici. Je ne veux plus jamais te voir. Tu disparais, simplement. Et moi, j'élève cet enfant.
    ▬ C'est quand même MON enfant.
    ▬ Tu n'as aucune preuve et il me serait facile de clamer le contraire. Disparait.
Elle le poussa légèrement et s'en retourna à son bar. Il la retint. Elle se débattit. Cybèle arriva.
    ▬ Un problème, Marie ?
    ▬ Oui. Cet homme m'ennuie.
il fut jeter proprement dehors. Elle la remercia et continua à servir les clients. Cachant son ventre derrière le bar. Ça ne faisait jamais bien une employée enceinte. Tout le monde le savait.

Chapitre 2 ▬ Une éducation particulière.

Les jours passèrent, puis les semaines, puis les mois. Le temps fut long, les jours furent difficiles. Surtout vers la fin, c'est que c'était lourd, mine de rien. Mais tout à une fin. Elle accoucha donc, un moment difficile. Très difficile. De longues heures torturantes. Surtout ici, surtout en-bas. Ce n'est pas que la médecine est peu qualifiée ici, mais presque. Mais, après vingt-cinq longues heures de travail, elle mit une jolie petite fille au monde. Elle qui l'avait détesté tout le long de sa grossesse venait d'être frappé par quelque chose d'assez étrange qui devait s'appeler de l'amour. Elle chérirait cette enfant. Elle donnerait tout à cette enfant. Elle la teint dans ses bras longtemps, lui donnant le sein. Le médecin en face d'elle s'approcha, coupa le cordon ombilical.
    ▬ Comment va s'appeler cette charmante enfant ?
Elle regarda le médecin, regarda la petite chose qu'elle tenait dans ses bras et qui hurlait de toutes ses forces, car elle avait perdu le sein qu'elle tenait pourtant fermement dans ses petites mains. La petite chose gesticulait, hurlait, pleurait. Marie sourit, elle trouvait ça drôle, voir même mignon.
    ▬ Huem ... Caprice ! Elle s'appellera Caprice !
Le médecin eu un sourire et laissa la mère et la fille seule. Elles furent tout le temps seules. Marie apprenant progressivement à vivre à deux, à penser à quelqu'un d'autres qu'elle-même. Même si ce quelqu'un d'autre était un bout d'elle-même. Marie resta serveuse encore un moment, le temps de maigrir et aussi le temps de l'allaitement. Oui, il était plus simple de donner le sein derrière un bar qu'en plein acte avec un client. Très vite, Caprice devient la mascotte du Limehouse. Un bébé dans un lieu pareil, c'était particulier, ça donnait un côté d'autant plus chaleureux. On dit vite qu'on l'avait recueilli. Que les filles tombent enceintes faisait mauvais genre.

Caprice grandit, suivant toujours sa mère partout, on la vit bien vite courir entre les tables, parler aux clients, jouets derrières le bar, grimper sur les épaules des employés. Tout le monde riait de bons coeurs devant cette enfant si à l'aise dans un milieu si peu propice à l'éducation. C'était son milieu, c'était sa famille. Elle n'avait pas de père, non. Elle en avait des dizaines. D'ailleurs, elle ne posa jamais de questions sur son père. Après tout, elle n'était pas stupide, une enfant ressent, elle sentait que ce n'était pas une question qu'elle devait poser. Chaque personne ici gardait un oeil sur la petite lorsque sa mère travaillait. Car oui, elle reprit son activitée favorite dès qu'elle le put. La petite ne posait pas de questions, elle n'avait que cinq ans. Elle ne comprenait pas tout, pas encore. Le jour, on la laissait avec ses professeurs particuliers ou vagabonder dans les rues à la recherche d'amis, la nuit elle allait au travail de sa maman. Elle finissait toujours par s'endormir derrière le bar, sur un canapé, un peu n'importe où en réalité, sous les regards bienveillants des collègues de sa maman.

Elle grandit encore, dix ans passèrent. La gamine avait tout de sa mère. La beauté, le caractère. Elle était son exacte réplique mais peut-être en encore plus poussé. Après tout, elle avait été élevée dans ce milieu, c'était le sien. C'est donc à quinze qu'elle commença à donner un « coup de main », elle avait commencé au service. C'était tout de même mieux pour une gamine mineure. Elle devient donc une professionnelle du cocktail et du service en salle. C'était devenu comme une seconde nature pour elle. Bien entendu, il y eu beaucoup de problèmes, comme les mains baladeuses des clients. Ces mêmes clients qui étaient reconduis aussitôt à la porte par quelqu'un du personnel. Oui, la petite restait très protégée et surveillée. C'était une bonne maison, tout de même !

Chapitre 3 ▬ Premiers pas.

Le temps passa encore. La majorité arriva. Chaque enfant à ses rêves, pas vrai ? Les siens étaient quelque peu particuliers. Mais assez simple à réaliser. Oui, Caprice rêvait de suivre les traces de sa mère. Ce n'était certes, pas son seul rêve. Mais c'était de loin le plus abordable. Puis, il y avait plus dur comme choix de carrière. Elle l'annonça donc à l'assembler le jour de ses dix-huit ans. Tout le personnel était présent pour l'occasion. Personne ne fut étonné, il faut dire que c'était assez prévisible. Elles se ressemblaient tellement. Une légère appréhension était pourtant palpable, on ne laisse pas une gamine qu'on considère comme sa fille se prostituer. Enfin, ça dépend notre façon de penser.

On laissa donc Marie décider si oui ou non, sa fille pouvait suivre ses traces. Elle y réfléchit longtemps. Pas tant parce qu'elle trouvait que c'était une mauvaise carrière. Mais parce qu'elle ne voulait pas qu'elle connaisse les mêmes problèmes qu'elle. Puis, elle se dit qu'elle ne devait pas empêcher sa fille de vivre et de découvrir. Elle se dit que Caprice ferait de toute manière ce dont elle avait envie. Que ce soit ici ou ailleurs. Alors, elle accepta.

Le premier jour fut difficile. Elle était en apprentissage. Ce n'était pas qu'elle était mal à l'aise, c'était qu'elle n'avait pas l'expérience de l'acte. Au-début, elle fut empruntée. Puis, le temps passa, elle se décida à expérimenter. Elle essayait, ça plaisait ou pas, dans tous les cas elle était payée. Puis elle apprenait. Les années passèrent, les clients aussi, elle devint demander, elle devint renommé. Elle surpassa sa mère. Pour plusieurs raisons, d'abord parce qu'elle était plus jeune, ensuite elle avait moins de limites, elle était plus jolie et surtout, elle dansait. Remuant en rythme, elle enchantait vos sens, émerveillait vos yeux. On avait qu'une envie, c'est d'en voir plus. C'était d'ailleurs le but de ses danses.

Elle enivrera vos sens, intriguera votre esprit, attirera votre envie. Elle est indéniable désirée, désireuse et désirable.


Dernière édition par Caprice le Ven 10 Mai - 19:17, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Caprice ▬ Alors, cap ou pas cap ?   Ven 10 Mai - 6:39
Bienvenue Caprice ! J'ai adoré lire ton caractère, la façon dont tu l'as rédigé donne un rythme particulièrement entrainant. De même pour l'histoire ! Cependant il y a quelques petits détails à rectifier : il n'y a pas d'agents de sécurité au Limehouse, la réputation de Cybèle suffisant à dissuader toute personne de créer le moindre problème (mais bon c'est ma faute vu que je n'ai pas terminé de rédiger le caractère de Cybèle)(mea culpa ;;). Sinon il n'y a pas d'école En-Bas, juste des professeurs particuliers payés pour donner des cours. Voilou ! coeur
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MessageSujet: Re: Caprice ▬ Alors, cap ou pas cap ?   Ven 10 Mai - 17:29
Ah. Oups. ^^"
Normalement, j'ai tout changer ce qui n'allait pas. Enfin pour la sécurité et l'éducation. Et contente que la lecture t'ait plu :) ♥
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MessageSujet: Re: Caprice ▬ Alors, cap ou pas cap ?   Sam 11 Mai - 18:37
Zone perfection atteinte. Tu es donc validée ! Have fun et pense à passer par ici.
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MessageSujet: Re: Caprice ▬ Alors, cap ou pas cap ?   
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Caprice ▬ Alors, cap ou pas cap ?
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