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 Marquis -
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MessageSujet: Marquis -    Dim 26 Mai - 18:11


BOWMANS GUILLAUME

Mala malus mala mala dat





JOUEUR : de marionnettes.

Marquis

ÂGE ϟ 18
SEXE ϟ Non merci.
ACTIVITÉ ϟ 8/10
REMARQUE ϟ Je suis un renard au beurre.

CARTE D’IDENTITÉ : 1m35 j'avais 9 ans.



NOM ϟ BOWMANS.
PRÉNOM ϟ Guillaume.
SEXE ϟ Masculin.
ÂGE ϟ 20 ans.
NAISSANCE ϟ Quinze mars.
NATIONALITÉ ϟ Royaume-uni.
ORIENTATION ϟ Hm.
PROFESSION ϟ Combatant dans les arènes d'en bas.
GROUPE ϟ En-Bas.


CARACTÈRE



Tu es taciturne. Les yeux cachés dans l’ombre de ta casquette, sans jamais un mot pour personne, sans jamais un regard pour qui que ce soit. On croirait une bête tapie dans l’ombre. Ce qui fait écho à ce qui tu qualifies de travail. Tu es solitaire, personne ne sait vraiment où tu vis, qui tu es. Tu es comme un de ces ermites qui s’en vont vivre à flanc de montagne pour vivre pieusement. Toi tu t’es retiré dans un coin miteux de la ville d’en bas, dans une petite chambre étroite. Et pour lieu de vie pieuse tu te bats dans les arènes. Pourtant tu n’es pas violent, en tout cas pas en dehors de ce lieu. Tu as besoin d’absoudre des fautes dont tu t’es rendu coupable mentalement. Tu es combatif et résistant , tu « en veux » comme on dit. Tu as même réussi à t’y faire une petite renommée dans le milieu. Tu es le Marquis. Une sorte d’irone dans ce titre, quand on voit la pauvreté dans laquelle tu vis.
HISTOIRE : un vrai désastre.

Le facteur temps




« Elles accouchent à cheval sur une tombe, le jour brille un instant, puis c’est la nuit à nouveau » En attendant Godot – Samuel Beckett

Tu nais dans la douleur, dans un cri. Tu nais dans la mort. Celle de ta mère mais aussi celle d’un avenir paisible. C’est un triste accident, de ces choses qui n’arrivent presque plus aujourd’hui et de ce fait l’injustice ressentie n’en est que plus grande. Toi tu es trop petit pour t’en rendre compte, tu n’as que quelques heures. Mais ton père plonge dans un profond désespoir. C’est le schéma classique de la famille détruite. Du père qui sombre dans l’alcoolisme. C’est presque risible ce que ta vie sera prévisible par la suite. Dans les premières minutes de ta vie, les dernières de la sienne. La mort de ta mère a déjà déterminé le reste de ta vie. Tu la vivras résigné jusqu’à la fin. Sans réels espoirs de gradeur, sans envies démesurée, sans rêves de gradeur. Juste cette envie de survivre malgré tout, triompher de la vie elle-même.

Dans les premières années la vie semble pourtant prendre un tournant favorable. Ton père tente de se reprendre pour toi, de t’aider à grandir convenablement, de faire face. Pourtant ce bonheur est de courte durée. Un simple mirage de quelques années. Le souvenir est dur, l’alcool un moyen sûr d’oublier le malheur qui l’a frappé. Alors tu vis comme tu peux, avec le peu d’argent qu’il arrive encore à gagner vous mangez plus ou moins bien. Vous vivez l’un à coté de l’autre, vous vous ignorez la plupart du temps. Dans les pires moments ton père se rappelle ton existence et alors tu encaisses. Les coups, les insultes. Il est plus facile de vivre à coté de quelqu’un que d’en prendre soin. Tu ne sais pas si tu dois bénir ou détester la boisson : d’un coté elle lui fait oublier jusqu'à ton existence mais elle le rend aussi violent. Alors tu te terres. Tu évites de rentrer trop tôt, tu traines. Tu te fais petit, tout petit. Tu l’aides à t’oublier, c’est la plus sûre des options. Jusqu’à ce que la vie prenne le dessus et que ta carrure te permette de te défendre. Alors tu te défends. Tu ne te sens même pas coupable de porter ainsi la main sur ton père. Pour toi c’est le juste retour de ce qu’il t’a fait endurer pendant ces années. Tu as vite oublié la force dont il a fait preuve pendant tes premières années malgré la douleur. Tu as vite fait d’ignorer la façon dont il a prit soin de toi, dans ses petits moments de lucidité. Car pour toi ça n’est rien. Rien face à la souffrance qu’il t’a fait endurer. Tu es juste. Tu en est persuadé.

Puis ton père est mort, sans laisser un grand vide. Dans ta soif de justice aveugle tu as cru voir dans sa mort la libération. Tu as cru pendant quelques mois que la vie serait envie possible. Tu avais 17 ans. Une soif de liberté que tu cherchais à étancher en franchissant toutes les limites possible. Une « tête brûlée » comme dit l’expression. Puis l’adrénaline est retombée, tu t’es retrouvé face à la réalité, ta réalité. Tu as du quitter le petit appartement en désordre que tu habitais avec lui jusque là. C’est à peu près à ce moment que les combats sont entrés dans ta vie. C’est ta façon de prendre ta vie en main et d’évacuer la haine que tu as accumulé durant ces années à s’ignorer. C’est devenu ton exutoire, ton passe temps, ton travail.
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MessageSujet: Re: Marquis -    Lun 27 Mai - 17:39
Bienvenue Marquis ! Tout me semble ok, alors je te valide tout de suite. Amuse-toi bien et pense à faire recenser ton avatar ! coeur
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Marquis -
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