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 Redeemer is my name...
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MessageSujet: Redeemer is my name...    Sam 18 Mai - 14:25


William Redeemer

We can't fight against the past or try to forget it





JOUEUR : t'es qui derrière ton ordi ?

PATATE

ÂGE ϟ 22 ans
SEXE ϟ female
ACTIVITÉ ϟ 5/10
REMARQUE ϟ d'abord on s'moque pas d'mon pseudo èé #PAN. Ensuite, j'ai découvert cette merveille grâce à Wax. Et enfin, j'aime beaucoup le contexte (qui me rappelle celui d'un forum d'une amie où je Rpais avant) et le graphisqme y tout y tout. ♥

CARTE D’IDENTITÉ : montre moi tes dents



NOM ϟ Redeemer
PRÉNOM ϟ William
SEXE ϟ male
ÂGE ϟ 20 ans
NAISSANCE ϟ 13 décembre
NATIONALITÉ ϟ Celle d'En-Bas
ORIENTATION ϟ Homosexuel & Hémophile
PROFESSION ϟ Aucune (court après les ennemis de son passé)
GROUPE ϟ En-Bas


CARACTÈRE



« You're mad... but don't worry, we'll find something to heal you... »

On va te guérir... La bonne blague... Comme si passer une bonne partie de son enfance dans une pièce, sans presque ni boire ni manger, à ne voir que du sang autour de soi et des cadavres pouvait ne pas avoir de graves conséquences sur la psychologie de quelqu'un...

Redeemer est devenu fou. Sans le vouloir. Il est devenu fou amoureux de cette couleur rouge. Il n'a pas grandit normalement non plus. Et juste à cause de tout ça, il est resté un grand enfant. On ne le dirait pas comme ça. Mais malgré ses 20 ans, Redeemer a tout le comportement d'un gamin innocent. C'est un grand psychopathe, ça, il ne le niera pas. Mieux ou pire que ça -selon le point de vue- il prendra la remarque comme une sorte de compliment. Il tue, parce que les cris et le sang l'excitent. Il aime ça. Mais à côté de ça, quand il est aussi doux qu'un agneau, il ne fait pas son âge. Il rajeunit d'un coup en parlant aux animaux, ou en mangeant des bonbons.

Il est tout simplement emprisonné par son passé, cherchant ceux qui lui ont détruit sa vie, tel un tigre dans une jungle hostile. Il ne voit personne comme un ami. Tout le monde est potentiellement un ennemi, une personne à abattre. L'approcher pour lui parler peut souvent être dangereux. Enfin, ça, c'est uniquement si vous avez une apparence d'un quelconque médecin en blouse blanche, ou si vous débarquez quand il n'est pas d'humeur ou quand il est en plein dans sa crise folie. Voyez-vous, il est un animal sauvage. C'est à lui de vous approcher... Pas l'inverse...
Et une seule personne, jusqu'ici, a su le maîtriser. Un certain chapelier.

Mais justement. Peut-être que ce Chapelier a su percevoir dans les attitudes folles de Redeemer une innocence tacite. Une espèce de faiblesse contenue et dissimulée derrière l'attitude du fauve...Un mec qui confond les chats et les chiens, qui mange des sucettes, mais qui est un gros psychopathe... Peut-être qu'il a perçu cet espèce de paradoxe. Certes Redeemer aime faire peur, tuer, ou même torturer. Mais peut-être que s'il n'avait pas vécu tout ça, il serait un être tout à fait normal.

Il n'aime pas les médecins. Il n'aime pas non plus qu'on lui pique ses affaires ou qu'on lui cherche des noises. Il n'aime pas qu'on le force à faire quelque chose. Et ce qu'il déteste aussi, c'est qu'on lui explique que rien n'est perdu pour lui, qu'il peut s'en sortir. Il a entendu ça tellement de fois, qu'il en devient malade... De rage. Il ne faut pas l'énerver. Ca peut se retourner contre vous, même si vous aviez au départ une très bonne intention. Le caractère bipolaire de Redeemer est très instable. Il vaut mieux plutôt essayer de le caresser dans le sens du poil.

Eviter de lui parler de son passé serait aussi un conseil à donner. Il en est encore très marqué. Il ne parvient pas à l'oublier. C'est comme ça. C'est tout. Il y pense déjà suffisamment la nuit pour avoir envie de casser tout ce qui lui tombe sous la main juste pour faire partir les ombres qui osent le hanter. Enfin... Ca, c'est plus chez lui que ça se passe que chez quelqu'un. S'il passe la nuit chez vous, il ne dort pas.

Il est très replié sur lui-même donc. Jamais il ne vous parlera de lui. Soit il évitera la question, soit il vous offrira un sourire carnassier qui vous forcera à changer de sujet. Sinon, si on essaie un peu de se lier d'amitié avec lui, on peut très bien avoir une conversation normale avec lui... juste que vous aurez l'impression de parler à un gosse qui a grandit physiquement beaucoup trop vite...
HISTOIRE : raconte-nous tout

EN UN MOT : MA VIE.



On dit souvent que le passé joue sur le présent, et que l'on ne peut pas fuir son passé, qu'il finit toujours par nous rattraper. Si l'enfance de Redeemer avait été normale, peut-être qu'il n'aurait pas été ce qu'il est aujourd'hui. Et peut-être qu'il n'aurait pas besoin de tout faire pour passer inaperçu dans la ville d'En Bas. Tout aurait été différent.


First 10 years.



Il est né un 13 décembre. Ce jour là, il faisait froid dans la ville d'En-Bas. Il n'avait pas de père, sa mère avait accouché en secret. En même temps, elle ne voulait avouer à personne qu'elle avait eu une relation avec un homme aux activités des plus douteuses. Et puis elle ne voulait pas que son fils devienne comme lui. Elle voulait maintenant avoir une vie normale avec lui et qu'il soit lui aussi un enfant normal, sans histoires. Loin des crimes dissimulés. Elle avait donc déménagé. Chez ses parents. Qui ne savaient absolument rien de cette relation foireuse. Mais jamais elle n'aurait pensé que cette simple tentative de fuite allait être rapportée à son ex-amant. Ni même qu'elle serait alors sous haute surveillance des sbires de celui-ci, pouvant mettre en péril sa nouvelle vie.

Mais comme nous le savons tous, on ne peut pas renier son passé. Et ce dernier revint lorsque les cinq premières années de la vie de William avaient été des plus normales et des plus paisibles. Sa mère avait rencontré un homme et en était tombée amoureuse. Sauf que cet homme était curieux et avait appris ce qu'elle avait vécu et ce qu'elle voulait avoir comme avenir. Et cela allait finir par se retourner contre eux. L'étau se referma un peu plus. L'homme nouvellement débarqué dans la petite famille, enquêtait maintenant sur l'affaire dans laquelle la mère de William était impliquée.

Dans son innocence, William ne pouvait pas comprendre pourquoi sa mère devenait si subitement inquiète et tremblante quand celui qui semblait être devenu son père lui posait des questions sur des choses dont il ne percevait pas le sens. Sa grand-mère essayait de l'en éloigner, en jouant avec lui. Mais William était bien plus attaché à sa mère qu'elle ne l'aurait cru. Du coup, il ne pouvait pas s'empêcher de s'inquiéter aussi pour elle.

Et les cinq années suivantes se finirent mal. L'enquête avait beaucoup trop avancé, le nouvel amant était bien trop curieux, et la mère allait dévoiler plus de choses qu'elle ne devrait. Celle-ci sentait venir le danger. Plus elle passait les interrogatoires, plus elle demandait à ce que sa sécurité et celle de sa famille soit augmentée. Et malgré les promesses qu'on lui faisait, le drame arriva.

De nuit, on enleva William et sa mère. On les emmena dans une maison désaffectée, loin du centre ville. On les y enferma et pendant plusieurs jours, on tortura la mère, sans se préoccuper de la présence du gosse. Et le tout se termina par le meurtre de celle-ci. Un avis de recherche avait été lancé par les grands parents de William.

Pendant ces jours passés devant le spectacle de l'horreur, William s'était terré dans la peur. Il s'était renfermé, replié sur lui-même. Il s'était fait transparent en quelque sorte. La peur lui avait cloué les lèvres. Il n'osa jamais crier. Et c'est les yeux écarquillés, le visage contracté sous la terreur qu'il avait tout vu, tout observé. Pour finir par rester assis, les jambes repliées vers lui, sans bouger, dans cette espèce de flaque de sang. Il avait tout vu. Et il était resté là, dans cette pièce, sans boire ni manger, pendant trois jours entiers. Trois jours qui lui semblèrent être une éternité.

Quand on le retrouva sur les lieux, amaigri, ses grands-parents ne le reconnaissaient plus. Lui qui était souriant et plein d'enthousiasme, avait un regard fermé et était devenu muet mais aussi craintif. Plusieurs psychiatres le prirent en charge. Mais tous aboutirent sur la conclusion qu'il venait de subir un traumatisme bien trop important pour pouvoir mener une vie normale à présent. Au grand regret de ses grands parents, William fut emmené dans un centre spécialisé, où il commença sa nouvelle vie.

Il avait 10 ans.

Next 8 years.




Au centre, William était devenu incontrôlable. Il dormait mal la nuit, voire pas du tout. Il les passait à crier ou à faire du bruit comme s'il se battait contre des ombres. Personne ne semblait vouloir essayer de s'en approcher. Il s'en moquait pas mal aussi. Tout le monde à ses yeux était potentiellement dangereux. Et quand on lui demandait ce qu'il avait vu la nuit pour faire autant de bruit, il ne répondait pas et se contentait de jeter un regard terrifiant à son interlocuteur. Quand on le réprimandait pour avoir engagé une bagarre inexpliquée avec un camarade de classe, c'était pareil.

A 17 ans, victime de paranoïa aiguë, le centre ne pouvait plus prendre ce garçon en charge, devenant de plus en plus incontrôlable. Ils durent faire appel à l'aide à des psychiatres pour comprendre son comportement. Mais William restait tout aussi muet devant les médecins que devant les membres du centre. Il avait tout d'une bête sauvage. Finalement la décision de l'interner sembla la plus judicieuse.

C'est donc de force qu'on l'embarqua à l'hôpital le plus proche. Cependant, ce départ se passa mal. Pour William c'était comme revivre l'enlèvement. Parce qu'il y avait bien eu une seule personne pour laquelle il s'était attachée dans ce centre. Malheureusement celle-ci ne le saura jamais. Et ce départ forcé, il le prit très mal. Car il avait eu envie de prendre sur lui pour aller vers cette personne. Seulement on lui en arracha l'occasion, sur le prétexte qu'il était dangereux.

Il était le patient le plus compliqué à l'hôpital. Il se débattait, tentait d'échapper à ces calmants qu'on lui injectait pour qu'il se tienne tranquille. Et par dessus tout, il détestait qu'on lui fasse passer ces interrogatoires interminables au sujet de son passé. Ça l'énervait tellement que cela se finissait toujours par un excès de colère le poussant à agresser celui qui s'obstinait à comprendre ce qu'il avait pu vivre avant, sans pour autant le tuer.

Pour lui, l'hôpital était déjà un lieu où les tables de soin ressemblaient trop à celle où sa mère avait souffert. Les murs était beaucoup trop blancs. Les seringues ne devaient pas contenir que des calmants... Et les médecins n'étaient certainement pas là pour l'aider. Il voulait partir. Sortir de cette cage. Il le fallait juste pour lui même. Pour qu'il se sente mieux, plus calme, et moins dans un territoire hostile. Il y parvint une après midi, en s'attaquant plus sauvagement aux médecins venus lui donner ses médicaments. Sur sa route, il s'attaquait à tout ceux qui l'empêchait d'avancer, les tuant à moitié ou les blessants tout simplement. Et finalement il se dissimula dans la ville.

Il avait maintenant 18 ans.


Last year.



Ses 19 ans il les passa en vadrouille. Il s'était trouvé un hoodie rouge, il s'était débarrassé de son T Shirt blanc déchiré, s'était fait tatoué les épaules, le haut du torse, le cou, le dos et les poignets. Mais même la ville il la trouvait hostile. Des policiers partout étaient lancés à sa recherche. Il s'était armé contre cette ville lancée à sa poursuite. Il s'attaquait, tuait ou blessait toute personne ayant eu l'audace de l'approcher sans faire attention. Ses griffes étaient devenues rouges. Ce chat sauvage vêtu de rouge se cachait où il pouvait et se défendait contre tout ceux qui cherchait à le nuire. Du moins à ses yeux. Car oui, même de pauvres innocents passaient sous ses coups tranchant. La paranoïa lui faisait voir les gens d'une autre façon.

Pour mieux se dissimuler, il avait falsifié ses papiers et avait changé de nom. Certes pour cela il avait du faire appel à un groupe de malfaiteurs et se mettre à leur service le temps de payer sa dette pour ça. Mais à 20 ans, il prévoyait déjà de quitter cette bande. Ce n'était vraiment pas assez discret et puis il avait rempli sa dette. Il n'avait plus sa place ici. Et puis... Il avait beaucoup trop d'ennemis maintenant. Et les crimes exercés dans l'ombre lui avaient donné le goût de faire ce que les bourreaux de sa mère avaient aimé faire. Certes cela avait été écœurant au début. Presque même insupportable.

Now...



Maintenant, William a 20 ans et se fait appeler Redeemer. Il ne considère pas vraiment que sa vie a changé. Juste qu'après avoir quitté le gang de malfaiteur, il a pu rencontrer ce Chapelier, en fuyant un policier. Et bizarrement, c'est avec lui qu'il parle le plus. Il ne lui a pas parlé de son passé, parce que ça ne sert à rien. Mais maintenant qu'il se cache dans sa boutique, Redeemer, se demande comment il va bien pouvoir mener sa chasse... Pour trouver les ombres de son passé et les éliminer...


Dernière édition par William Redeemer le Mar 21 Mai - 23:20, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Redeemer is my name...    Mar 21 Mai - 13:28
Bienvenue William ! Avant tout, il y a un point qui gène un peu chez ton personnage : si j'ai bien compris, c'est un assassin.

Or les Rats n'auraient jamais dit à Rhadamanthe qu'il a le profil d'aller En-Bas si c'est un tueur en série. Le roi invite des gens qui n'ont plus leur place En-Haut, c'est vrai, mais pas ceux qui pourraient troubler trop profondément son royaume. A la limite que les Rats se soient trompés, ça peut arriver, mais là William est recherché dans tout Londres alors ils n'auraient pas pu passer à côté de ça. Si ton personnage avait assassiné une ou deux personnes, presque contre son gré, et qu'il aurait eu des remords monstrueux à cause de cela, il aurait pu avoir une raison d'être accueilli En-Bas, mais là ce n'est pas le cas.

Sinon, moindre détail, un humain ne peut survivre que trois jours maximum sans boire ni manger, quarante s'il ne fait que boire.

Il faut donc revoir cela pour que je puisse te valider. Courage, si tu as des questions n'hésite pas à les poser !
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MessageSujet: Re: Redeemer is my name...    Mar 21 Mai - 23:22
Voilà, j'ai apporté les modifications nécessaires. Il m'en reste quelques unes niveau cohérence dans l'évolution de l'histoire, et je les ajouterai prochainement.

Sinon j'espère que niveau nom du personnage je peux laisser ainsi. Sinon ce n'est pas bien grave : il suffira que je retire "William" de mon pseudo.
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MessageSujet: Re: Redeemer is my name...    Jeu 23 Mai - 12:12
Voilà qui est mieux. Je change ton pseudo en mettant simplement Redeemer, donc, comme il est né En-Bas. Tu es validé, amuse-toi bien et pense à faire recenser ton avatar ! coeur
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MessageSujet: Re: Redeemer is my name...    
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